
L’UGC a été le format roi de la pub sociale pendant des années. Aujourd’hui, le public le reconnaît en une demi-seconde, et il scrolle. Voici pourquoi on a choisi de ne pas en vendre, et ce qu’on fait à la place.
Le format que tout le monde reconnaît
Un créateur face caméra, le produit dans la main, un enthousiasme un peu trop constant. Le spectateur a vu ce format des milliers de fois. Il sait que c’est une pub avant même la fin de la première phrase. Et une pub identifiée comme telle se fait scroller comme une pub classique. C’est la limite de l’UGC en 2026 : il n’est plus social-native, il est devenu le format de pub par défaut.
Le vrai problème : le manque d’itération
Beaucoup de marques achètent de l’UGC parce que c’est rentable sur le papier. Mais une vidéo isolée, sans variantes, ne permet pas d’apprendre. Sans volume, impossible de comprendre ce qui fait réagir votre marché, et donc impossible d’anticiper la performance. On se retrouve avec des campagnes qui plafonnent, un CPA qui monte, et aucune piste pour la suite.
Ce qu’on fait à la place
- Des formats qui ne ressemblent pas à des pubs. Micro-trottoir, podcast, POV : de vraies réactions, de vraies situations, les codes natifs du fil.
- Du volume pensé pour apprendre. Plusieurs angles par tournage, pour identifier vite les gagnants et les pousser en publicité.
- Des concepts écrits pour votre marque. Pas un script générique recyclé sur dix marques.
Ce qu’on mesure
Des vidéos qui arrêtent le scroll, un CPM plus bas parce que la plateforme favorise ce qui retient l’attention, et un ROAS qui tient dans le temps parce que les créas se renouvellent. C’est la différence entre vendre du volume et vendre de la performance.





